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SOUVENIRS DE GUERRE

Par Giséle FRANCOIS

 

Je me souviens que je portais des messages pour les resistants pendant la guerre. Mon village était envahi d'allemands il y en avait partout dans les rues dans les champs. Alors moi je passais du haut de mes dix ans mon petit bouquet de fleurs à la main , l'air de rien et je rejoignais la personne à qui était destiné le message dissimulé dans les plis de ma culotte. C'était dur de passer inapercu avec tous ses allemands qui vous surveiller de partout. Mon pére qui etait couvreur et lui aussi tres engagé dans la resistance faisait passer des messages sur le clocher des églises.

Apres la libération tout le monde s'est rassemblé sur la place du village pour voir defiler le général de Gaulle. D'un coup j'ai entendu qu'on appelait mon nom " Gisele François venez" Je me demandais ce que c'était. Je me retourne vers papa qui me dit vas y c'est toi qu'on appelle avec un petit sourire...

C'est le géneral de Gaulle en personne qui m'a serré la main et m'a remercié d'avoir participer à la resistance.

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Un 15 aout à Quiberon

Bonjour les papys et les mamies. Premier numéro d'une nouvelle rubrique dans laquelle je vous montrerai en photo les lieux que je visite ou les évènements que je suis. Pour commencer, la Bretagne où je vais plusieurs fois par an. Ici, je vous propose un tour dans le Morbihan, sur la presqu'il de Quiberon. La côte sauvage est très belle, avec de grosses vagues. A bientôt !

Chemin végétal – à Plage De Port Blanc.

Plages – à Plage De Port Blanc.

Maison des douaniers – à Plage De Port Blanc.

Chemin sableux – à Plage De Port Blanc.

Des petits des grands des jeunes des vieux des jolis des pas beaux – à Plage De Port Blanc.

Les rochers – à Plage De Port Blanc.

L'arche – à Plage De Port Blanc.

L'arche – à Plage De Port Blanc.

Des cailloux – à Plage De Port Blanc.

Images de Didier DARRIGRAND

Bonjour,

je m'appelle Didier, j'ai 52 ans mais ça ne se voit pas.

Je vis dans le Pays mellois depuis l'âge de 16 ans. J'ai travaillé longtemps dans la radio locale associative D4B, j'ai animé des cours de musique et j'ai aussi travaillé dans des écoles. Aujourd'hui je suis correspondant local pour deux journaux, La Nouvelle République et La Concorde, et je suis photographe. Je suis de très près l'activité culturelle de la ville de Melle et je me balade souvent en Bretagne. J'ai toujours mon appareil photo avec moi.

je vous proposerai régulièrement des photos réalisées à Melle, ou ailleurs, que vous pourrez suivre dans la rubrique "J'vous montre".

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Photo de Pierre Delaunay (de Ruffec!)

 

 

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Presentation de SANDRINE DE CALIFORNIE

Français vivant depuis 1998 aux USA, nous vivons maintenant sur la cote centrale californienne dans une ville agricole entre SF et LA, après être passés par le Maryland puis la Floride. Notre fille étudie à Pasadena (LA).

Voici aussi deux videos, la premiere montre la vue depuis la tour du tribunal a Santa Barbara
et la seconde une vue de la cote centrale avec l'arrivee du train qui roule entre Los Angeles et San franciscoSandrine de californie

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SORTIE PIQUE NIQUE

Mercredi 18 Mai 2016, nous avons été conviés à un pique nique à la maison de retraite de St Maixent l'Ecole, amie de l'EHPAD de Melle. En chemin, nous avons admiré la nature sortie de son engourdissement de l'hiver. Les fossés étaient ornés de fleurs, les feuillages rutilants et la mais sortait de terre en rangs réguliers. Le soleil n'était pas au rendez vous, mais nous l'avons trouvé dans la salle a manger de Saint Maixent, car la pièce était trés claire, trés bien ornée de motifs gais et colorés : fleurs stylisées, animaux peints ( un vol de papillons puis 2 perroquets sur une balancoire, des chats noirs au bas d'une porte...)

Sur la table il y avait un beau bouquet de blés et nous avions des assiettes colorées. 

Et puis la sympathie et la gentillesse nous ont fait grand plaisir !

C'était un pique nique classique , mais ça nous changeait de la ratatouille et du hachis parmentier ! Apero liquide et solide commençaient le repas, puis boudins et poulet froid accompagnés de chips, et au dessert, beaucoup de gateaux : cakes, tartes, madeleines puis café.

Chacun a retrouvé des connaissances.

L'apres midi s'est poursuivi par des charades, des devinettes, des questions de mémoires et aussi des chants anciens que tout le monde connait, enfin, une tres belle journée que l'on aimerait recommencer ! 

Un grand merci aux animatrices Catherine et Marylène, et aux bénévoles Nicole et Agnés.

Nous c'est pas les JO c'est les JM

coucou mes humains !!

 

Et bien j'en ai des choses à vous raconter que je sais même plus par quel coté aboyer 

Déjà si vous êtes un fidèle du site internet de l'association vous avez sans nul doute vu qu'il y une nouvelle page qui s'est crée : les lavandières. C'est une page ou on réunit tous les conseils astuces, recettes de cuisines que l'on récolte avec les personnes du foyer logement de Melle.

Vous pouvez bien sur laissé vous aussi vos idées sur cette page.

Apres dans le blog il y a également pleins de nouveauté et notamment une nouvelle rubrique qui s'appel les articles de Suzanne BRY; Je vous invite à y jeter un œil cette personne écrit vraiment super bien et puis c'est très intéressant en plus. J'ai appris que les bergers allemands n'étaient pas aimés pendant la guerre ça m'a fait de la peine.

 

Et puis la grande nouveauté du blog c'est que nous accueillons une nouvelle bénévole Isabelle qui va elle aussi aller à la rencontre des personnes âgées mais sur la Région du LILLE. ça va nous faire une super occasion de faire des échanges de correspondances entre le Nord et les Deux Sèvres.

 

Tres prochainement Isabelle va nous faire un article pour se présenter.

RECIT

Nous avons été invités à aller voir une maquette du camp de réfugiés politique de Rouillé à Pamproux de l'année 1941 (guerre de 39/45).

Mais malgré ces tristes souvenirs, pendant le voyage , j'ai admiré la campagne qui est belle en ce début de Juin humide. Les arbres sont beaux avec leurs feuillages épais. J'ai admiré aussi ce mais naissant au vert doux, aligné en belles lignes régulieres. Les coquelicots, les marguerites fleurissent dans les fossés.

C'est reposant. 

Mais nous voila arrivé à la maison de retraite de Pamproux.

Nous avons donc vu une reproduction du camp avec toutes ces cabanes, ces miradors et aussi tous ces barbelés à l'entour. Les pauvres prisonniers n'étaient pas en mesure de s'evader. Mais malgré tout, ils s'étaient organisés. Ils s'occupaient comme ils pouvaient. Ils faisaient des petits objets en bois, en fer, en aluminium avec les moyens qu'ils avaient. Des bagues avec des pieces de 2 francs en aluminium. J'ai vu la couverture en bois d'un livre sculpté finement. Puis des jouets, une table de poupée toute petite avec des gobelets plus petits qu'un dé à coudre.

Ces pauvres prisonniers ne savaient pas ce qu'il adviendrait d'eux, alors ils cherchaient à oublier. Ce camp était une boite à otages. Quand un allemand était tué, ils prenaient jusqu'à 40 otages à exterminer en represailles. Quel triste temps. Pourquoi tant de guerres alors que la nature ne nous épargne pas non plus avec ses inondations et ces tempetes.

Ce sont de tristes souvenirs mais il faut le savoir, ne pas oublier pour que ça ne se reproduise plus.

 

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A PROPOS DU ROUET

Aux années noires de 40 à 45, il manquait de tout. Il fallait être ingénieux, se débrouiller.

Aussi mon père acheta une brebis chez des amis, pour pouvoir filer de la laine et faire aussi des vêtements. Un rouet m'a été prêté. Il était beau mais vieux aussi. Il ne fallait pas le brusquer, car fragile.

Bon, j'avais la laine, j'avais le rouet, mais je n'avais pas le savoir faire, car personne ne pouvait me donner de conseil : ma mère avait beau filer mais c’était au fuseau et ce n’était pas pareil ! Alors à force de chercher avec mon frère, on a trouvé le truc. J'avais la laine, mais avant il fallait tondre la brebis au printemps puis laver la laine. Apres être sèche, il fallait la cadrer, c'est à dire l'étirer, la rendre floconneuse et le rouet se chargeait de la tordre en mince filet puis de l'enrouler sur une bobine. Je la mettais à deux brins pour la laine légère et à 3 brins pour faire du solide.

Je me suis fait une robe en laine puis un gilet à mon père, que nous avons teint en marron. Avec le temps la couleur a terni, mais mon père l'aimait bien, c'est surtout qu'il s'ouvrait devant. Ma mère me disait : file ! Je ferai l'ouvrage, c'est à dire le soin aux chèvres et le ménage, qui étaient mon travail !

J'aimais bien filer, ce qui nous a permis de nous habiller !

 

Rouet

 

SOUVENIRS

Dans le canton ou j'habitais, il y avait un bourg, puis des gros villages, des hameaux de 5 ou 6 maisons et des fermes isolées.

Un habitant d'un hameau vend une jeune vache, pour en faire une laitiere, à un fermier d'une ferme isolée. Il emmène cette bete à son voisin (à 200 ou 300 metres les uns des autres, on se traitait de voisins). La bete suivait tranquillement au bout d'une corde. Mais, à  l'entrée de cette ferme, cette vache a eu peur, soit des chiens, soit qu'elle se soit méconnue, d'un coup, elle s'elança dans la campagne, apeurée, affolée !

Les gens d'alentour, s'informèrent et s'offrirent spontanément de ramener la bete à son étable. Mais peine perdue ! 

Elle courait, courait, meme qu'elle devenait furieuse. Elle chargeait (ou fonçait) sur tout ce qui bougeait ! Un homme encore jeune, eut juste le temps de monter sur un tas de buches pour l'éviter. Puis la fugitive s'engouffra dans un champ clos. Comme la nuit tombait, les hommes décidèrent d'un commun accord d'abandonner la bete.

Entre temps, les gendarmes avaient été avertis. A l'aube, le lendemain, les hommes de loi sont venus avec leur arme et ont tué la bete, car elle n'était pas docile. Dans la nuit elle s'était couchée, mais au matin elle était encore énéervée.

C'est une triste fin, mais ça s'est passé ainsi !

Visite à l'hopital de Melle

Ce lundi 8 Aout j'ai eu la chance d'etre accueilie à l'hopital de Melle par 620160808 160622 résidents et l'animatrice Marylene.

J'ai presenté le projet jardin des mémoires qui a été validé immediatement. En plus j'ai de la chance car les residents realisent un journal dans lequel ils ecrivent des articles sur leurs passé, leurs coups de coeur ...etc ET je trouve que ça correspond bien à ce que nous faisons avec le blog. Donc en plus des articles habituels nous allons avoir des articles redigés par les personnes elles meme et ça c'est plutot tres chouette !!!

Nous accueillons donc dans le projet JARDIN DES MEMOIRES :

M Jean Marie MANENT

Mme Suzanne BRY

Mme Paulette BATONNIER

Mme Yvonne CORDIER

Mme Denise VILLANEAU

Mme PIZON Genevieve

 

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Les courses alimentaires

Aujourd'hui c'est facile on va au supermarché et on fait son plein de courses pour la semaine ou le mois et arrivé à la maison on range dans le frigo et le congélateur. Mais quand on a pas l’électricité et donc pas de frigo on fait comment ? C'est ce que vont nous expliquer les lavandières.

Déjà il n'y avait pas de supermarché. Certaines avaient un épicier ambulant qui faisait des tournées toutes les semaines, d'autre allaient voir les commerçants des villages autours. Les principaux commerces étaient l’épicier, le boulanger et le boucher.

Le pain était acheté pour la semaine au moins on ne prenait pas de baguette mais des pains de 2 ou 4 

Le beurre était acheté au laitier mais on n'en mangeait pas tout les jours non plus ça faisait parti des choses chères.

Chez le boucher on prenait la viande qu'on allait mangé le jour même ou le lendemain.

 

A l'époque on se contentait surtout de ce que la ferme produisait et on achetait en petite quantité.

la conservation des aliments

Le 20 Juillet 2016 avec le foyer logement le clos fleuri et le groupe les lavandieres.

 

Nous avons discuté de la conservation des aliments avant les réfrigérateurs

"Comment conserviez vous les aliments comme le beurre dans votre jeunesse lorsque les moyens de conservations n'existaient pas ?

- le beurre on l'acheté au cremier qui passait mais on vendait notre lait à la laiterie. Pendant la guerre oui on a fabriquait le beurre on le barratait mais sinon au quotidien on le prenait au laitier. En plus dans les deux sevres on elevait plus de chevre que de vache.

- Vous en achetiez tous les jours ?

- Non on en prenait une motte de 250 g.  C'était du beurre coté il sentait bon 

- Vous faisiez comment pour le garder ?

- On le mettait au frais dans un sceau dans le puits par exemple et quand on avait pas de puits on le mettait dans une cave , les batiments en pierres permettaient d'avoir de la fraicheur.

- Justement quels types d'aliments conserviez vous ? Aujourd'hui si on ouvre un frigo il y a plein d'aliments dedans qui sans frigo ne pourraient pas etre conservés comme les yaourts par exemple.

- Les yaourts on en avait pas, il y avait du fromage blanc ou on mangeait des compotes.

- Et pour la viande ?

- On la prenait pour le jour meme ou alors on tuait nos volailles ou nos lapins. On ne stockait pas de viande fraiche.

- D'accord et alors quand on tuait le cochon on le conservait comment ?

- Il y avait beaucoup de salaison et les gens sterilisaient beaucoup dans les bocaux; Les rillettes par exemples on les mettait dans des terrines en ceramique avec de la graisse pour les conserver. On faisait aussi secher les saucisses et on conserver beaucoup dans le sel."

 

Les habitudes alimentaires étaient tout simplement plus raisonnée. L'industrie alimentaire n'existait pas ou peu donc la surconsommation que nous connaissons n'existait pas non plus.

 

 

 

Le conseil de JAYA

Conseil du jour :

Par ces fortes chaleur pensez à mettre un chapeau pour sortir !!!

 

Jaya casquette 2   Jaja casquette 3

La lessive avant l'eau courante

Avant que n'apparaisse l'eau courante des gestes qui nous semblent simples aujourd'hui nécessitaient du temps, du courage et une bonne organisation.

Les points d'eau utilisés pour faire la lessive étaient soit les rivières soit les puits et ceci été comme hiver !

Comme nous l'a souligné une personne du foyer de Melle qui a bien connu ce temps des lavoirs :

" Quand j'ai montré à ma petite fille un lavoir elle ne me croyait pas. Pour elle il était inconcevable qu'on se mettait à genou pendant des heures et qu'on frottait notre linge à même la rivière sur cette pierre.

C'est quelque chose que les jeunes ne s'imaginent pas !"

Genouillon 

Le genouillon était utilisé pour tenter de protéger les genoux des lavandières qui devaient garder la position des heures durant. Il était garni de paille ou de foin.

Merci aux membres

Je suis en train d'écrire les articles et les réponses des résidents de Villefagnan et de Melle ET je me suis dit : Il faut que je fasse un post pour toutes les personnes qui ont pris le temps d'écrire aux seniors.

Vendredi j'avais donc rendez vous avec mes 7 seniors de Villefagnan et j'étais contente car j'avais imprimé le matin vos messages afin de leurs distribuer à chacun. 

On a commencé notre réunion en parlant comme convenu des souvenirs d'école, de l'éducation à leurs époque,.... Mais ça je vous en parlerai en détail dans les billets à suivre.

Puis j'ai distribué les courriers à chacun. (donc vos messages que j'avais imprimé pour chacun)

Là j'ai un peu eu l'impression d’être le père noël (mais avec moins de barbe) Bon Claude a râler car il était vexé de n'avoir eu qu'un message donc il a bougonné un peu mais il était tout de même bien content.

Ils ont presque eu les larmes aux yeux, ils étaient émerveillés par ces messages venus d'endroits si différents : La réunion , Melle , le Burkina Fasso, st pierre et Miquelon, la Rochelle.... des lieux dont certains ne connaissent rien qu'ils n'ont jamais vu.

Des gens qui prenaient le temps de leur écrire à eux alors  deux mots deviennent magiques ! C'était touchant de prendre leurs réponses, leurs questions, et j’espère que vous continuerez à converser avec eux.

Quand le moment fut venir de nous dire à la prochaine fois ( au mois d’Août) ils ont tous demandé s'ils pouvaient garder les lettres. J'ai  souvent offert des cadeaux à mes enfants comme nous tous mais jamais je n'ai vu le bonheur et la reconnaissance que j'ai vu dans les yeux de mes seniors ce jour là en leur remettant simplement ces morceaux de papiers.

Je sais que dans les moments de doute, ou quand j'aurai l'impression que personne ne nous aide et que tout cela ne sert peut être a rien, il me suffira de repensé à ces yeux humides d'émotion pour me dire que si c'est utile. Ça ne révolutionnera pas notre monde mais la somme des petites choses fera une grande oeuvre.

 

Du fond du cœur je voulais vous remercier de contribuer à rendre ce monde plus humain.

 

La résidence de la Garenne

Le 5 Juilet 2016 j'ai eu la chance de rencontrer 18 residents du foyer logement de Melle La residence de la Garenne. N'ayant pas encore les autorisations d'image de tout le monde vous n'aurez pas tout de suite la photo de groupe.

Ces personnes sont toutes originaires d'un milieu rural et viennent majoritairement du secteur de Melle. Tous avaient des parents qui étaient agriculteurs. 

D'ailleurs vous savez à quoi on reconnait un vrai agriculteur ?

Il roule les rrrrrrrrrrrrr

 

Pour notre première rencontre nous avons évoqué les différences de mode de culture entre leurs enfance et maintenant.

Déjà au niveau du matériel c'est simple il n'y avait pas de tracteurs on faisaient les travaux avec des bœufs ou des chevaux.

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Les premiers tracteurs sont apparus bien après la guerre et encore pas pour tous sur 4 fermes une dame me dit qu'il n'y avait que deux tracteurs dans son bourg.

Du coup il y avait beaucoup plus de gens qui travaillaient dans les fermes. Des gens louaient leurs services de ferme en ferme. Ces personnes ne recevaient leurs salaires qu'à la fin des travaux (des fois 6 mois après) ils devaient se contenter de vivre avec ce qu'ils avaient (des volailles, des lapins, leurs potagers).

Dans les fermes plus petites qui n'avaient pas les moyens de payer des gens c'était le couple qui travaillait et les enfants étaient très vite mis a contribution pour aider aux travaux de la ferme. On ne partait pas en vacances l’été les vacances c’était dans les champs pour surveiller les bêtes, tirait les chevaux ou n'importe quel aide dont on avait besoin. On ne demandait pas aux enfants leurs avis.

Souvent les enfants allaient à l'école l'hiver mais l'été ils aidaient aux champs.

En général des l'age de 13 ans (age ou l'on passait le certificat d'étude ) l'école c’était fini il fallait travailler.

 

Une nouvelle rencontre cette apres midi

Juste un petit coucou pour vous dire que cet apres midi je rencontre les pensionnaires du foyer logement de Melle pour leur presenter le projet. Comme à chaque fois c'est le stress. Vont 'ils adherer au projet ? Vont'ils vouloir partager leurs souvenirs ?

Bon normalement ça va bien se passer mais voilà c'est là c'est l'angoisse qui me revient de loin : la peur de parler en publique. Ca passe, des que c'est le moment est venu mais en attendant c'est la boule au ventre.

Allez je vous poste le compte rendu ce soir 

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Gisele Zoé FRANCOIS

Gisele francois est née en 1925 elle vivait dans l'Oise.

Gisele francois

Pendant la seconde guerre elle avait 15 ans. Elle m'a raconté que comme son papa etait couvreur elle montait avec lui en haut des clochers des eglises. C'est elle qui passait des mots aux resistants sous le nez et la barbe des allemands.

Comme elle dit "il y en avait partout c'etait horrible et effrayant."

Elle a vu des personnes innocentes partir dans les wagons de la mort pour les camps de concentration parce que un commercant malveillant les avait denoncer comme etant juifs que ce soit vrai ou non;

Fait etrange pour sa génération ses parents étaient divorcés ce qui a été tres dur à vivre pour elle. Son papa qu'elle aimait tant lui manquait enormement.

Quand je lui ai demandé quel metier elle avait exercé elle m'a dit "c'etait la guerre il fallait travailler dans les champs puis apres papa m'a placé dans une maison ou je m'occupais des enfants et des repas. C'etait bien, pas salissant il fallait toujours etre impecable. J'aimais bien ça la seule contrainte c'est qu'il fallait etre toujours disponible pour les maitres."

a vos plumes pour Gisele.

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